les icônes de Crète 

et de Grèce

Sainte Marine (musée byzantin d'Athènes)

reflet de Sainte Anasthasie

 

 

Après la chute de Constantinople les populations de langue grecque furent séparées en deux aires distinctes : certains territoires étaient soumis à la domination ottomane et d'autres faisaient partie de  Venise. La crête, qui était restée aux mains des Vénitiens fut le plus vaste territoire de langue grecque et de religion orthodoxe qui échappa à la domination musulmane.

Des artistes qui avaient fui Constantinople contribuèrent largement à cette reconnaissance culturelle.

Les artistes s'adaptant à la demande leur procura une immense renommée en Orient et en Occident.

 

la Vierge de la Passion

par un artiste connu sous le nom d'Andrea Rico reste attaché à un grand nombre d'icônes mariales exécutées dans le respect de la tradition byzantine.

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A droite :

une icône de l'école crétoise

"noli me tangere"

A gauche :

Saint Georges terrassant le dragon

une icône de l'école crétoise :

les Apôtres saints Pierre et Paul

 

 

 

Emmanuel Lambardos

Mise au tombeau ou "Epitaphios"

(musée byzantin d'Athènes)

 

 

 

Emmanuel Tzanès

Sainte Anne avec la Vierge

(musée Benaki Athènes)